À propos de Ludalys
Une application simple, née un soir à la table d'une famille comme la vôtre, et qui transforme le quotidien en aventure.
Nous, avant Ludalys
Ludalys, c'est d'abord un couple. Elle, ancienne enseignante, qui a quitté sa classe pour se consacrer à ses enfants aux besoins particuliers, parce que certains quotidiens ne tiennent pas dans un emploi du temps normal. Lui, développeur, papa de deux garçons, capable de coder un week-end entier pour créer des aventures pour ses enfants.
Deux métiers, deux regards, une même soirée qui se répète : les devoirs, la douche, la table à débarrasser. Les tableaux papier, les gommettes, les récompenses improvisées, tout ça marche deux semaines, puis s'essouffle. Et quand un enfant a besoin de repères visuels, de routines stables et de règles annoncées à l'avance, l'improvisation du soir ne suffit vraiment plus.
Comment Ludalys est né
Un weekend, en regardant nos enfants enchaîner avec discipline des quêtes répétitives dans leur jeu vidéo, on s'est dit la même chose : le problème n'est pas la tâche, c'est l'emballage. Dans leur jeu, ils acceptent de recommencer parce qu'ils voient la progression. À la maison, ils ne voient qu'une liste de choses à faire.
On s'est réparti le travail : elle, la pédagogie, ce qu'on peut demander à quel âge, comment formuler une consigne pour qu'elle soit tenable, ce qui rassure un enfant qui a besoin de cadre. Lui, le code, les écrans, les mécanismes pour rendre ça vivant.
Nos enfants ont été nos premiers testeurs : quand un écran ne leur plaisait pas ou ne leur parlait pas, on le savait dans la minute. Chez nous, ça a changé les soirées. Alors on a ouvert Ludalys aux autres familles, avec une règle fixée dès le premier jour : construire l'application qu'on voudrait qu'on propose à nos propres enfants, sans pub, sans manipulation, sans données qui fuitent. Un royaume protecteur où ils peuvent apprendre, découvrir mais surtout s'amuser.
Ce en quoi nous croyons
Quatre principes guident le design de Ludalys :
- La validation est un rituel de famille. Nous cochons avec l'enfant les quêtes au fil de la semaine, mais rien n'est figé avant la clôture : on s'assoit ensemble, on relit la semaine, on valide, on discute ce qui coince. Ce moment vaut autant que les points, et même un ado a sa place dans ce cercle.
- Une émulation saine, jamais une comparaison imposée. Il y a des records dans les mini-jeux, des badges à décrocher, et forcément un peu de « qui aura le plus grand niveau » entre frères et sœurs. C'est un moteur, tant qu'il reste à la maison : aucune interaction ou classement entre familles, aucun réseau social.
- Des règles claires, y compris quand ça dérange. Une quête facultative manquée ne coûte rien : elle ne rapporte simplement pas. Une quête obligatoire manquée, elle, retire l'XP et les pièces d'or qu'elle aurait apportées. C'est annoncé à l'avance, visible dans le catalogue, et suspendu pendant les vacances : une conséquence connue, jamais une punition surprise.
- Pas de manipulation. Aucune notification anxiogène ("tu vas perdre ta série !"), aucun timer abusif, aucune mécanique de dépendance. L'app sert l'enfant et la famille, pas l'inverse.
Nos engagements
- Tout ce qui fait avancer un héros reste accessible sans payer, un abonnement éventuel ne portera que sur du confort
- Données hébergées en France chez OVH (Roubaix / Gravelines)
- Aucun tracker tiers : pas de Google Analytics, Facebook Pixel, etc.
- Aucune publicité sur le service, ni interne ni externe
- Sécurité par défaut : échanges chiffrés sur tout le site, mots de passe jamais conservés en clair, emails authentifiés
- Sauvegardes quotidiennes chiffrées
- Droit RGPD complet : export, rectification, effacement à un clic
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Si vous êtes surtout venu voir ce que ça donne concrètement, Découvrir Ludalys décrit le fonctionnement complet.